Envoi à Stéphanette
En t'envoyant ce livret pour que tu te souviennes, j'écris ici un vers de Pétrarque :
E le mie colpe a se stessa perdoni
ce vers a été traduit par Ronsard :
O douce – pardonnez mes fautes à vous-même.
Malgré qu'il soit convenu que nous ne nous aimons pas, depuis que tu es partie je pense souvent à toi comme si je t'aimais.
– et puis... heureusement que tes amies sont là.
Jean de Tinan, Erythrée, Paris, Mercure de France, 1896.
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